13 avril 2007
Le 22 avril, j'utilise le bulletin ROYAL !
Segolene Royal - Message Flash 10 jours
envoyé par da93
10 avril 2007
Rendre une dignité de vie à toutes et tous.

Au coeur des préoccupation des français depuis plus de 5 années, la justice sociale est également au coeur des 100 propositions de Ségolène Royal et du Parti Socialiste pour la présidentielle et pour les législatives. Car la solution pour construire un avenir meilleur pour tous et une économie forte et donc une France forte et rayonnante passe bien par là. Un accès à l'éducation, à la santé, à l'emploi et à une vie moins chère. Donner à toutes et tous les outils pour construire sa vie, dans la dignité.
Voici en quelques mots, les principales propositions et pistes de réformes de Ségolène Royal. (photo: Le Monument au travail, par C. Meunier, Bruxelles)
L'éducation pour tous.
Un plan pluriannuel pour le remplacement des professeurs qui partent à la retraite (annuler le plan de supression de poste prévu par la droite) et résorption des emplois précaires (vacataires...).
Allocation d'autonomie, sous condition de ressources, pour les jeunes afin de financer leurs études, avec une contrepartie de tutorat pour les élèves en difficultés.
Un ciblage des moyens humains et financiers pour les ZEP (17élèves par classe, 25% de dotation en plus que les autres établissements).
Agir sur la carte scolaire afin renforcer la mixité sociale et les réseaux d'éducation prioritaires.
Créer un service public d'orientation.
Renforcer les dotations des universités, avec la participation des régions (pour le bâtie).
Implanter des casses préparatoires aux grandes écoles dans les quartiers sensibles.
Généraliser les écoles de parents, création des emplois-parents.
Mettre en place un service public de la petite enfance et la scolarisation obligatoire dès 3ans.
Renforcer la pratique artistique à tous les niveaux (de la maternelle à l'université).
L'accès à la santé.
Une carte santé jeune (16/25) avec une consultation gratuite par semestre.
La contraception gratuite pour les jeunes filles de moins de 26ans.
Redonner les moyens financiers et humains à la médecine du travail et scolaire.
Mise en place de relais-santé (dispensaires) pour un véritable maillage de la santé (notamment en milieu rural et dans certains quartiers sensibles).
Un véritable plan pour une remise à niveau de l'Hôpital.
Sanctionner les refus de soins pour les bénéficiaires de la CMU.
Mise en place d'un grand plan de prévention et de recherche des maladies graves.
Rétablir totalement le droit à la santé pour les étrangers en situation irrégulière.
Lutter conter la vie chère.
Un SMIC à 1500€ et lancer une conférence sur les salaires avec pour objectif de tirer vers le haut tous les salaires (réduire la forchette des salaires; 1 à 30 en France contre 1 à 10 ou 10 dans les pays scandinaves).
+5% pour les petites retraites et de l'allocation aux personnes en situation de handicap de suite.
Doublement de l'allocation scolaire.
Un Revenu de Solidarité Active (amélioration d'1/3 de ses ressources pour tout bénéficiaire de minima sociaux reprennant le travail.
Le plafonnement des frais bancaires
Le plafonnement de la part de loyer dans le revenu (25%).
Mise en place d'outils permettant un calcul réel d'indice des prix.
Création d'un service public de la caution.
Conditionnement des avantages fiscaux et aides diverses à la modération des loyers.
Renforcer l'utilisation des procédures d'acquisition pa les communes des logements vides.
Sanctionner plus durement (financièrement) les communes qui ne respectent pas la loi SRU.
L'accès à l'emploi.
Remettre le CDI comme référence pour tous les contrats, supression du CNE, mise en place d'une modulation des exonérations de cotisations sociales.
Conditionnement des aides publiques aux entreprises qui s'engagent à ne pas licencier si elles sont bénéficiaires (les rendres dans le cas d'une délocalisation).
Mise en place de 500 000 emplois tremplins pour les jeunes.
Un prêt à taux zéro de 10 000€ pour les jeunes qui construisent un projet.
Un contrat de première chance (télécharger explications:CPC) pour ceux qui sortent de l'Education Nationale sans formation; un emploi dans une PME ou TPME avec formation à la clé et possibilité de perenniser un emploi pour les PME/TPME.
Une Sécurité Sociale Professionnelle qui assurerait 90% du salaire précédent, un suivi personnalisé et une formation professionalisante.
05 avril 2007
"Une société qui redistribue mieux les richesses"
Après l'Europe vous retrouverez dans ces dernières semaines de campagne présidentielle des notes sur quelques thématiques de campagne du Parti Socialiste et de sa candidate Ségolène Royal. Il y aura également des interviews de candidats aux législatives du Finistère et de Paris. De plus, j'espère avoir une ou deux exclus, mais là surprise...
Aujourd'hui c'est Jean-Jacques Urvoas (avec F.Hollande sur la photo) qui s'exprime. Il est le 1er secrétaire du PS du Finistère (depuis 2000), Conseiller régional de Bretagne et président du Groupe socialiste (depuis 2004) et a été investi pour les élections législatives dans la 1ère circonscription (Quimper). Il donne aujourd'hui son avis sur la campagne présidentielle (on le retrouvera plus tard spécifiquement pour sa campagne législative). Place à l'invité...
Pour toi, quels sont les principaux enjeux de ces élections (présidentielle et législatives ) ?
Plus encore que les échéances qui l’ont précédée, cette élection présidentielle revêt un caractère déterminant. Familièrement, on pourrait dire qu’il ne faut rater notre coup. Notre pays se trouve à une croisée des chemins. Si la droite l’emporte, il y a fort à parier qu’elle cherchera à rompre brutalement toutes les résistances sociales afin de conduire une libéralisation forcenée de notre société. Et si la gauche sort victorieuse de la confrontation, elle aura forcément à mener une politique fondamentalement nouvelle du fait d’une situation inédite et complexe qui ne saurait se résumer à un papier collé des politiques menées précédemment (et qui justement, n’ont pas permis d’installer la réforme dans la durée).
Or plus les marges sont étroites et plus il faut faire bouger les lignes, et pour ce faire, il faudra à notre future présidente et à sa majorité parlementaire imagination et résolution.
Quelles propositions de Ségolène Royal peut-on mettre en avant qui concerneraient plus directement la situation de la Bretagne et du Finistère ?
Je me refuse à aborder l’élection présidentielle à travers le prisme breton. Nous choisissons un chef de l’État pour un pays qui ne va pas bien, pas un marmiton qui aurait à doser une pincée de clientèlisme régional ici avec un soupçon d’ambition européenne là. J’attends donc de Ségolène Royal que demain elle fasse totalement face à cette situation difficile. Non seulement en raison du chômage, des précarités multiples, des inégalités accrues, de l’émiettement social, mais aussi d’un affaiblissement de nos capacités productives, d’une compétitivité réduite, d’une innovation insuffisante. En outre, pour un européen comme moi qui a voté « oui », je ne me résigne pas à constater que l’Europe soit en panne et la France ait perdu l’autorité et la capacité d’initiative pour la relancer. Une partie des réponses me semble contenu dans le Pacte Présidentiel mais il faudra, une fois revenu au pouvoir, rétablir la confiance. Et parce que nous savons que celle-ci est le fruit d’une bonne adéquation entre ce qu’on pourrait appeler le charisme d’une personnalité et la perception que l’on a de sa maîtrise de la situation, au travers des grandes orientations qu’elle propose, Ségolène en aura la possibilité.
Comment sens-tu l’état d’esprit des quimpérois, ville où tu es candidat aux législatives ?
Les électeurs ne pensent pas à la législative. Ils attendent le 22 avril sans impatience ni lassitude. Ils écoutent les uns et jaugent les autres. Ici les extrêmes n’ont que peu de poids. Il n’est d’ailleurs pas dit que Sarkozy n’arrive pas derrière Bayrou, tant le premier est plus agité que le second.
Il me semble que ceux que je rencontre au hasard des distributions de tracts, des portes à portes et des réunions que dans un monde incertain et dangereux, ils cherchent un chef de l’État compétent et solide, sachant parler d’égal à égal avec les plus grands et peser sur les enjeux décisifs environnementaux et géopolitiques, de la planète. Je ne sens pas de différence sur ce plan avec 2002. La France reste la France, et la logique de la Vème est très intégrée par les électeurs.
Pour la présidentielle, es-tu confiant ? Et pourquoi ?
Je suis confiant parce que les résultats du 22 avril seront le fruit d’une conjugaison de trois facteurs qui nous sont favorables : la dramatisation du souvenir du 21 avril, le besoin d’une réponse à l’urgence sociale et la volonté que notre société redistribue mieux les richesses. Je crois donc que Ségolène arrivera en tête au soir du premier tour. Quant au second, il sera avant tout un référendum anti-sarkozy que nous ne pouvons pas perdre…. En sus, bien que militant dans une ville qui a un maire UMP, mis à part les militants de ce parti, je n’ai pas rencontré une seule personne ayant l’intention de mettre le bulletin Sarkozy dans l’urne….
J-J.Urvoas
propos recueillie par mail le 4 avril
25 mars 2007
Outils pour comprendre et agir.
Quel projet? Quel société pour demain? Ségolène Royal, contrairement à Nicolas Sarkozy qui change de programme toutes les semaines et à François Bayrou qui cache sont programme de droite, la candidate socialiste à une vision de la société de demain et un programme pour y parvenir. Je vous invite à lire les 100 propositions du pacte républicain de Ségolène Royal et du PS. Ainsi qu'à consulter les argumentaires sur ces même propositions et sur les positions politiques de la droite et de l'extrême droite.
Construire une France plus juste pour une France plus forte !
17 mars 2007
La béarnaise a tourné...

Droite? Gauche? Mais où est Bayrou?!! Et bien là où il a toujours été, à DROITE !
Lisez attentivement ce texte de l'agence Associated Press (AP), très instructif...
" François Bayrou est-il de droite ou de gauche? Alors que ses adversaires dénoncent un homme de droite qui se déguise en candidat de gauche, les Français, eux, semblent y perdre leur latin.
Bien qu'issu de la droite, le candidat centriste séduit en effet nombre d'électeurs socialistes, au point que sa progression dans les intentions de vote semble nuire davantage à Ségolène Royal qu'à Nicolas Sarkozy.
Pourtant, les principales propositions du candidat UDF ne reflètent pas vraiment un virage à gauche. Son projet de "social-économie" a un net parfum de programme de droite classique: candidat "pro-entreprise", il est hostile à une augmentation "brutale" du SMIC et veut baisser les charges des entreprises.
En matière de pouvoir d'achat, il propose de "libérer les heures supplémentaires": elles rapporteraient aux salariés 35% de plus qu'une heure normale, contre 10 ou 25% actuellement, à coût inchangé pour les entreprises. Il n'est donc pas loin du "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy.
Les propositions du candidat centriste sentent franchement le plan de rigueur quand il s'agit de lutter contre la dette. Il veut en effet consacrer la moitié des recettes de l'Etat pendant trois ans, soit 7 milliards d'euros par an, à la réduction des déficits. Mais il se garde de dire quel secteur ferait les frais de ces économies drastiques. Le candidat UDF explique vouloir procéder à des redéploiements de fonctionnaires, mais ne chiffre pas le nombre de suppressions de postes envisagé ni ne désigne les ministères qui devraient se serrer la ceinture.
En matière de fiscalité, il pratique le "ni, ni": ni baisse ni augmentation des impôts. A l'intention de l'électorat de droite, il tonne contre l'impôt sur la fortune (ISF) qui "a fait du tort à la France", mais dénonce aussi, pour celui de gauche, "la proposition de bouclier fiscal à 50%" défendu par Nicolas Sarkozy, qui "consiste à exonérer les plus riches de l'impôt sur la fortune".
Sur les sujets qui restent au coeur du clivage droite-gauche, François Bayrou est d'une prudence de Sioux. Ainsi, il n'évoque la question du contrat de travail qu'avec des pincettes: "le contrat de travail normal devrait être le CDI" et "je ne prendrai pas le CNE comme modèle", affirme-t-il, semblant rejoindre Ségolène Royal. Mais au final, il propose "un CDI universel à droits progressifs"... qui rappelle furieusement le "contrat de travail unique" de Nicolas Sarkozy.
En matière sociétale, François Bayrou fait une ouverture vis-à-vis des homosexuels en défendant "l'union civile" avec les droits "équivalents" à ceux du mariage ou en proposant "l'adoption simple" pour les deux parents homosexuels. Mais il assure aussi que "le mariage, pour moi, c'est un homme et une femme".
Dans ses discours, François Bayrou fait volontiers vibrer la corde sociale, prenant la défense de "ceux qui ne se lèvent plus" et pas seulement de "ceux qui se lèvent tôt". "Il propose d'augmenter les petites retraites, se dit hostile à la discrimination positive, défend la laïcité, fait les yeux doux aux syndicats d'enseignants et prône la régularisation des sans papiers "au cas par cas".
Ses références ne sont ni Léon Blum ni Jean Jaurès, mais Charles de Gaulle, pour la droite, Pierre Mendès-France ou Jacques Delors, pour la gauche. C'est un chemin "modéré" et "républicain" qu'il veut défendre.
Au total, s'il penche clairement à droite, le candidat UDF pioche dans les idées -et surtout les mots- des deux camps. Il défend ainsi "la loi du plus juste plutôt que la loi du plus fort", comme en écho au slogan de campagne de Ségolène Royal: "plus juste, la France sera plus forte".
François Bayrou ne se distingue en fait réellement de ses adversaires que par un discours résolument pro-européen et surtout anti-"système", emprunté, lui, à l'extrême droite. Une tonalité un peu surprenante de la part d'un centriste qui était au gouvernement en 1993 et qui a soutenu la candidature d'Edouard Balladur en 1995. "J'ai mûri", rétorque-t-il. "
AP
A rajouter que François Bayrou a obtenu les soutiens de Alain Madelin (sic), du petit parti ultra libéral et d'Azouz Begag, ministre du gouvernement De Villepin...
14 février 2007
Prochaine RDV: Rennes le 20 février !

12 février 2007
Ségolène présidente !

Journée fatigante mais journée plutôt souriante!
Ce dimanche a été celui de la relance de notre campagne électorale et des premières propositions de notre programme présidentiel.
Pacte_presidentiel
09 février 2007
Grosse journée !
Enfin peut-être les médias retiendront les questions de fond dans leurs unes lundi matin prochain. Ce dimanche s'annonce chargé en actualité politique avec la rencontre autour de Ségolène Royal, le comité de soutien de Nicolas Sarkozy et le "Vivement dimanche " du président Chirac... Assisterons-nous à la fin des boules puantes et autres arguments de caniveau dans cette campagne? Cela nous ferait un bien fou...

07 février 2007
Juste une histoire de censures...
Aujourd'hui est un grand jour ! Et oui, Charlie Hebdo passe au tribunal et, contrairement au moment du début de l'affaire, Philippe Val et ses confrères ne sont plus seul. Le procès sur les fameuses caricatures a débuté ce matin à Paris, avec comme témoin de la défense entres autres François Bayrou et François Hollande...et l'appui d'une grande partie de la presse écrite et des autres médias notamment Libé qui a sorti aujourd'hui un numéro spécial en collaboration avec le Charlie.
Ce même Libé, hier, a soutenu dans ses colonnes la pétition en faveur de l'impôt initiée par le magazine Alternative Economique. Je vous y invite à la lire et à la signer !
Enfin, au moment où le meeting de Ségolène Royal battait son plein, on apprenait que la vidéo qui retransmettait l'émission de Nicolas Sarkozy sur TF1 lundi dernier avait été censurée des passages les plus génants pour le ministre candidat, grand ami du patron de cette même chaîne... sans commentaire.
Segolene - Discours de Paris
envoyé par da93
06 février 2007
Etape de campagne.
Je ne sais pas si vous avez regardé TF1 hier soir, mais l'émission était intéressante. Nicolas Sarkozy a failli à plusieurs reprises dépasser son calme légendaire (il a changé nous disent-ils...). Bousculé, devant répondre sur des sujets délicats pour lui, et une ou deux fois mis devant ses contradictions, le ministre-candidat n'a toutefois pas pété les plombs. J'ai été tout de même surpris par la véhémence de certaines interventions du panel de la centaine de français. Bilan plutôt positif tout de même sur la forme pour ce premier "J'ai une question à vous poser." et pour Nicolas Sarkozy.
Reste à nous, et à Ségolène Royal, de faire mieux le 19 février.
Néanmoins il y a un changement dans le déroulement de cette campagne. De peur de donner le rôle de victime à notre candidate, le staff du ministre d'Etat essaie de calmer le jeu avec les "boules puantes". De plus, plusieurs journaux commencent à être moins sympa avec lui (enfin, relativement...).
Il nous faut mettre les bouchés double car il y a doublement matière;
- pour attaquer la droite et l'extrême droite notamment avec
- la loi sur la prévention de la délinquance qui passe en ce moment au parlement,
- un amendement soutenu par le député De Roux et le sénateur Marini (UMP) sur la fiducie qui n'est autre chose que la possibilité d'un transfert de propriété temporaire permettant de contourner le système fiscal français, système qui avait disparu à la Révolution française...,
- la préface de la traduction italienne du livre de Nicolas Sarkozy par le post-fasciste Gianfranco Fini, leader du parti héritier du MRI, l'Alliance Nationale.
- pour porter nos propositions et notre programme.





